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   <p class="mb-0"><span style="color: #FF6600; font-size: 100%;">'''Souvent, il m'arrivait le soir, au cours des premiers jours de cette longue marche, de contempler mes pieds avec étonnement : c'est avec ça, me disais-je, que nous marchons depuis l'aube des temps hominiens et que nous arpentons la terre.'''</span></p>
 
   <p class="mb-0"><span style="color: #FF6600; font-size: 100%;">'''Souvent, il m'arrivait le soir, au cours des premiers jours de cette longue marche, de contempler mes pieds avec étonnement : c'est avec ça, me disais-je, que nous marchons depuis l'aube des temps hominiens et que nous arpentons la terre.'''</span></p>
 
   <footer class="blockquote-footer"><small><span style="font-variant: small-caps;">Jacques LACARRIÈRE</span>, <cite title="Source Title">Chemin faisant</cite>, Fayard, 1977, p. 17.</small></footer>
 
   <footer class="blockquote-footer"><small><span style="font-variant: small-caps;">Jacques LACARRIÈRE</span>, <cite title="Source Title">Chemin faisant</cite>, Fayard, 1977, p. 17.</small></footer>
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  <p><span style="color: #FF6600; font-size: 100%;">'''Souvent, il m'arrivait le soir, au cours des premiers jours de cette longue marche, de contempler mes pieds avec étonnement : c'est avec ça, me disais-je, que nous marchons depuis l'aube des temps hominiens et que nous arpentons la terre.'''</span></p>
 
  <small><span style="font-variant: small-caps;">Jacques LACARRIÈRE</span>, Chemin faisant, Fayard, 1977, p. 17.</small>
 
 
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Version du 10 janvier 2023 à 14:11

Souvent, il m'arrivait le soir, au cours des premiers jours de cette longue marche, de contempler mes pieds avec étonnement : c'est avec ça, me disais-je, que nous marchons depuis l'aube des temps hominiens et que nous arpentons la terre.

Jacques LACARRIÈRE, Chemin faisant, Fayard, 1977, p. 17.